Divers·Les femmes dans le sport

Que seraient nos chers rugbymen sans leurs mamans ?

La Coupe du monde de rugby l’a encore montré : on parle souvent des femmes des joueurs, peu de leurs mères. Or, elles jouent un rôle fondamental depuis les premières foulées sur un terrain de rugby, parfois jusqu’aux plus grandes compétitions… La preuve avec cet excellent article de M, le magazine du Monde : Les mères piliers de terrain, de Pascale Kremer. J’ai adoré les témoignages de ces mamans qui vivent au rythme des plaquages, des mêlées et parfois des nez cassés de leurs enfants.

Brigitte a deux garçons. Son aîné s’est cassé le nez… 7 fois sur un terrain de rugby ! Stressée par les matchs et les contacts physiques, elle souligne la peur de la blessure et des bagarres : « Une fois, je suis même entrée sur le terrain pour les séparer ! »

Nina a un fils et une fille, tous les deux jouant au rugby : « Lily voulait faire de la danse au conservatoire, mais elle était sur liste d’attente. Elle m’a dit : « Pas grave, je vais faire du rugby. » […] Elle a fait un essai. Cela lui a plu. Dans les équipes qu’elle rencontre, il y a de plus en plus de filles. »

Isabelle, qui a un fils de 10 ans, redoute elle aussi les coups et les chocs, mais explique que son fils « aime le contact, il s’extériorise, il s’est fait des copains. Ca le canalise bien. Il donne l’impression de se construire une armure. »

Marjorie, qui a deux garçons, reconnaît la peur qu’elle ressent, mais insiste sur les bienfaits du rugby pour les jeunes : « Le rugby, ça rend moins craintif. […] Je suis très fière que mes fils fassent du rugby, nulle part ailleurs il n’y a cet esprit de famille, cet échange avec les éducateurs. Petit, gros, lent, rapide, tout le monde a un rôle à jouer. »

Caroline, qui a un fils de 7 ans, parle de son inquiétude, mais fut rassurée par les entraînements :  » j’ai vu qu’on leur apprenait à plaquer comme il faut, à bien tomber et à éviter les mauvais gestes. […] J’aime l’état d’esprit qui règne ici. Quentin s’est fait une bande de copains, et moi aussi, j’ai mes copines. Je me suis prise au jeu, et me suis mise à hurler comme les autres ! »

Chrystel en est au huitième protège-dents pour son fils de 9 ans. Elle fait remarquer que « les enfants se font aussi mal sur le goudron de la cour, où ils sont moins surveillés qu’ici. »

Crédits : Cecilia Garroni Parisi pour M Le magazine du Monde

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